Publié le 15 janvier 2015

Le dessin magique

Une histoire écrite par Mimi Zagarriga et illustrée par Didier Balicevic.

PRÉSENTATION DE L’HISTOIRE ET CHOIX PÉDAGOGIQUES

 

L’histoire illustre le mythe de Pygmalion, ce sculpteur qui donne vie à une statue, Galatée, dont il tombe amoureux. Ici, l’enfant, Barnabé, créateur d’un dessin, devient auteur d’un récit et héros de sa propre création. Barnabé se retrouve propulsé dans un monde médiéval qu’il a imaginé : villages, château biscornu, ses habitants… et un terrible-affreux-horrible dragon. Un lutin, présent lui aussi sur ce dessin, va être le médiateur entre ce monde fictif et le monde réel de Barnabé. Après plusieurs tentatives, c’est avec ses propres armes que Barnabé va libérer les villageois du terrible dragon : gomme puis peinture blanche vont anéantir l’ennemi.

À travers la séquence pédagogique, les élèves vont construire ou renforcer leur connaissance du stéréotype du dragon. Grâce à la lecture du début du récit, ils découvriront les goûts du personnage principal, et imagineront, à partir d’éléments prélevés dans le texte, le dessin réalisé par celui-ci. C’est donc l’occasion d’être dans « la peau du personnage ».

Le rappel de la suite du récit aidera les élèves à mettre en mots les actions de Barnabé et comprendre que l’enfant, responsable du problème des villageois, est aussi leur sauveur, un héros. Enfin, le récit incite le lecteur à se frotter aux frontières entre le réel et le monde de l’imaginaire. Une séance permettra d’évoquer et de prendre conscience de la dimension fantastique du récit.

 

Fiche coordonnée par Agnès Perrin, maître de conférences en littérature, ESPE Languedoc Roussillon Université de Montpellier, et réalisée par Sophie Warnet, PEMF.

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